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Le 24 juillet je participais aux championnats du monde paratriathlon à Rotterdam.
J'ambitionnais le titre afin de me rassurer 6 semaines avant les jeux paralympiques.
Je réalise une bonne course et termine 3e.

Je sors de l'eau en 3e position et réalise en bonne nat en 11'09. il y avait pas loin de 400m de transition et voulant rattraper mon retard sur l'américain et le britannique, j'ai fait un 400 costaud mais je suis arrivé cramé dans le parc à vélo. Manque de lucidité et incapable de retrouver mon vélo.

Le circuit vélo était très technique, je pense pas loin de 180 virages en 20km et pas 100m de ligne droite. J'ai super bien roulé et bouché mon retard sur les deux premiers (1'15 sur le 1e et 50s sur le second), mais cela reste difficile de faire des écarts sur ce type de parcours.

J'attaque la course à pieds avec le britannique, mais il course bien plus vite que moi et me laisse sur place. L'américain me reprends dans le dernier kilo. Cela reste une belle médaille, la 5e en 5 ans sur les championnats du monde, mais malgré tout, je suis déçu. Ce faire battre comme ça avant les jeux ça fait mal. Tout à bien fonctionné, je suis battu par meilleur que moi. Mais il faut vraiment que je progresse en course à pieds, ce serait primordial pour les jeux et la suite de ma carrière.

Début août l'équipe de france était regroupée à vichy pour un stage de préparation au jeux. La fédération prend vraiment en compte l'individu et le travail effectué avec nos entraineurs personnels est pris en compte. Par conséquent chaque séance est individualisée et adaptée à chaque athlète. Pour info, ceux qui vont courir à vichy la semaine prochaine, le parcours vélo fait vraiment mal.

Pendant que l équipe de france prenait la direction de Nevers pour participer au triathlon, je prenais la direction de mon domicile. J'avais déjà participé à une course de vélo le dimanche. je ne voulais pas me cramer en enchaînant trop de courses en peu de temps, et je voulais pour ma préparation participer au tri de la ferté bernard (72). nous étions 4 lavallois au départ du format S. Et nous terminons 3e par équipes. Par conséquent, j'ai récupéré la coupe pour le club et les serviettes cadeau pour Nicolas Terrien (qui termine également 3e cadet), franck Terrien et Alain Guillet.

En ce qui, concerne la course je fais une bonne nat je sors dans les 10 de l'eau, mais la transition longue du parc me coute pas mal de places et je pars en vélo à la 23e place. Je remonte quelques places sur un parcours vélo que j'affectionne, de belles bosses dans les 10 premiers km et tout plat les 10 derniers, tout ce qui faut pour faire bruler les jambes. Exceptionnellement j'avais demandé un aménagement pour la course à pieds afin de ne pas prendre le risque de chuter sur des racines ou des pierres. J'ai donc couru les 5km sur l'anneau de cyclisme. Mon temps de cours à pieds ne me satisfait pas, mais cela reste une bonne course de préparation sur une jolie épreuve à laquelle chaque année je participe avec plaisir. Je termine à la 30e place en 1'06''41.

Dans 15 jours c'est le départ pour Rio, place à présent à l'affutage, peu de volume. Il faut faire du jus afin d'être au top le 10 septembre.

Bon courage à tous pour vos compétitions à venir.

 

31 juillet, dernier triathlon mayennais de l'année 2016 et pas des moindres, celui de Château-Gontier !

Les Lavallois se sont déplacés en masse sur cette 2ème édition qui a une nouvelle fois comblé les concurrents !
10 représentants sur le S le matin avec entres autres, la 3ème place de Romain Basset chez les Juniors et 3 TOP30 pour Florent Heinrich (le retour ;) ) , Fabrice Barreau et Sylvain Belhache. Félicitations également à Emmanuel, Gilles, Damien, Jean et Alain.
Sur le M, 12 Lavallois à l'arrivée. Nicolas Bayle et Régis Mahé font respectivement 18 et 20. Xavier Foucoin 51, Jean-Philippe Duval 75, Freddy Gabillard 119, Jacques Morin 160, François Chollet 171 et Jacques Mallet 237.
Belle 4ème place de Clarisse Lemaître chez les filles et 12ème place d'Emmanuelle Rousseau.
Prix de la "régularité dans la performance" pour Cédric Lecourt qui vient conclure à Château-Gontier sa saison de M mayennais à une belle 62ème place et Prix du "premier M" pour Romain Daguin notre duathlète venu s'essayer au triathlon courte distance : 94ème, sec comme on dit. Hervé DUFEU a malheureusement connu un ennui mécanique et a dû mettre le clignotant à droite pour se contenter d’encourager les copains.

Pour vous faire partager de l'intérieur cette belle compétition, voici le résumé de Florent Heinrich sur le S:

"Après presque 1 an sans vrai entrainement spécifique triathlon, et pour ma première compétition de l’année, je participe au triathlon de Château-Gontier sans objectif et uniquement pour me faire plaisir. C’était également l’occasion de revoir les collègues du club venus en nombre pour cette édition 2016.

Retrait des dossards, préparation du matos dans le parc, léger stress avant le départ, pas de doute, ça rappelle les bons souvenirs des saisons précédentes. Beau soleil et natation avec combinaison dans une Mayenne chaude, les conditions sont idéales pour passer un bon moment.

Top départ de la course, je pars assez fort et suis même surpris de me retrouver parmi les premiers, mais au bout de 200m, pas de surprise, je prends un gros coup de bambou : épaules raides et pouls à bloc, j’essaie de m’accrocher pour sortir pas trop loin. Aidé par les 550m et la natation avec le courant, bonne surprise j’arrive à sortir de l’eau 8ème.

Allez, j’enfourche mon vélo pour les 20 bornes, et là désillusion. Et oui, le travail ça se paie, et le non-travail… aussi. Dès les premières bosses : manque de puissance, pouls élevé et jambes qui brûlent. J’essaie tant bien que mal de limiter la casse, mais avec si peu de kms au compteur depuis le début de l’année, pas de miracle.

Je pose le vélo et essaie de rattraper en faisant une bonne course à pied. Mais le premier enchainement vélo/course à pied de l’année fait également mal aux pattes. Je réalise une course à pied moyenne et concède encore des places. Je termine quand même 17ème, et au final plutôt satisfait au regard des bornes faites depuis le début de l’année. Ça fait quand même du bien de refaire une course, et espère pouvoir en refaire d’ici la fin de saison.

Merci à Camille de m’avoir supporté et à mon frère présent sur le M et qui explose complètement pendant la course. Super organisation du tri de Château-Gontier, j’espère répondre présent pour l’édition 2017."

Et celui de François Chollet sur le M:

"Il y a certaines courses qui vous tiennent plus à cœur que d’autres. Pas parce qu’elles sont plus difficiles, pas parce qu’elles sont plus longues, pas parce qu’elles réunissent les meilleurs, non juste parce que ces courses représentent un objectif majeur de votre saison sportive. Le tri distance M de château gontier était de celles-là !
Après 1 an d’ajustements sur des distances S à Laval, Port Brillet ou autre j’avais vraiment le souhait d’aller plus loin. D’aucuns diront qu’il s’agit d’aller toujours chercher plus loin ses propres limites … Surement !
Le jour J tant attendu est enfin arrivé. J’ai bien dormi mais je dois bien admettre qu’une petite boule dans le ventre est là…elle ne partira d’ailleurs qu’une fois le starter donné. Le départ est pour 14h30 mais le temps de récupérer le dossard, de s’échauffer et de s’installer dans le parc, j’arrive vers 13h au parc St Fiacre. Je pars tout de suite reconnaître le début du parcours. Là où me semblait condensées les principales difficultés du jour. De retour dans le parc, je me rends compte que les organisateurs avaient groupé les athlètes par club. Je me retrouve donc au milieu des lavallois. Et autant dire qu’à mes yeux, ce ne sont que des cadors ! De ceux qu’on voit toujours dans les 1ers des courses. Pas complexé pour autant et complètement inconnu à leurs yeux, nous échangeons volontiers quelques mots agréables. Qu’on se le dise : le triathlète est pas méchant voire même sympathique ! J’assume donc complètement mon niveau de grand amateur novice.
Après le brief traditionnel, il est temps de se mettre à l’eau. 300 partants se glissent dans la Mayenne qui est à 24°. A ce moment-là, je ne fais pas le malin. Un étrange cocktail d’émotions se livrent bataille. La joie, l’angoisse, la peur, l’impatience…A peine le temps d’entrer dans les derniers que le coup de pistolet est donné. Je me retrouve complètement dans le fond du peloton. Pas facile de faire alors sa place. C’est compact et ça joue des coudes (des jambes, des bras, de la tête,…) pour avancer. Bon an mal an, après 400m de course j’arrive enfin à poser ma nage. Par contre, je suis complètement dans l’inconnu niveau position de course. Sur le retour (avec le courant) je ne sens plus de contacts avec les autres. Associé à ça que mes lunettes pleines de buée et le soleil en pleine face rendent la visibilité quasi nulle. Je m’imagine à ce moment-là complètement à la rue. Mais pas découragé pour autant, j’en remets une couche et je me rends compte que je suis juste décalé sur la droite et dans un peloton. Je sors de l’eau après 1500m pas trop fatigué. Le passage allongé-debout est vraiment particulier, je suis un peu désorienté sur 10m et retrouve mes esprits assez vite, le temps d’entendre les encouragements des gars du club de tri restés sur la berge. Satisfaction à l’arrivé au parc : il reste plein de vélos !
C’est parti pour 40Km. Je ne m’affole pas sur les 2 premières montées. Par contre je ne donne pas ma part au pauvre sur les portions plates et descendantes. J’appuie sur les pédales. J’accroche un wagon d’une dizaine de coureurs. Je me prends un petit coup au moral quand, juste après m’être dit que j’étais bien en regardant mon compteur aux alentours de 40Km/h, un gars très affuté nous laisse sur place le temps de le dire…Fin de la 1ère boucle. Tous les spectateurs sont rassemblés au parc St Fiacre. L’ambiance est vraiment bonne et j’entends des encouragements de part et d’autres. Je n’ai pas vraiment le temps de voir de qui et d’où ça vient. Je relance pour la 2ème boucle. Mon plan de course se passe à merveille pour le moment ! le 2ème tour doit être fait légèrement moins vite pour garder du jus pour la CAP à venir. Je dois bien admettre que quand bien même j’eu voulu aller plus vite, les jambes n’auraient suivies qu’à contre cœur… Je me fais prendre par quelques coureurs dans la 2ème boucle. Sans m’affoler, je garde mon allure, en gestion de projet on appelle ça « stick the plan ! ». Je profite de la partie descendante vers le parc à vélo pour faire tourner les jambes, récupérer et m’hydrater.
Reste pour moi la principale difficulté : la CAP et ses 10 Km! Après avoir posé le vélo, et au moment de repartir sur la course, ma femme me dira que j’ai poussé un gros soupir…Je reste néanmoins très concentré pour tenter de garder une allure digne de ce nom. A mon grand étonnement, les premiers kilos se passent plutôt bien. L’allure est bonne. Les jambes tiennent et répondent à la sollicitation. Je reprends pas mal de concurrents qui m’avaient doublé sur le vélo. Je reconnais un gars de Segré avec qui on s’étaient tiré la bourre à Montreuil Juigné en début de mois et qui m’avait doublé sur le vélo quelques minutes avant. Avouons-le sans détour, quel plaisir de doubler tout ce monde ! Bon je suis malgré tout assez vite repris par la réalité. Il fait chaud, j’ai 2h15 d’efforts soutenus dans les pattes et je commence à marquer le coup. Le temps de me rafraichir au ravito et je repars. Les jambes sont très lourdes et le moral commence à marquer le coup. J’utilise alors mon expérience marathon pour avancer : « pense à ce virage dans 400m » et puis après « allez, le prochain ravito » et ainsi de suite jusqu’à l’arrivée. Le rythme est alors nettement moins bon. Mais qu’importe, j’ai fait une bonne course (pour mon niveau) et c’est ravi que je m’approche vers la zone d’arrivée. Le temps de prendre mes enfants avec moi pour effectuer les 100 derniers mètres et c’est la libération ! Je finis en 2h36 dans un état plutôt convenable et surtout emplie d’une fierté sans modestie. A ce moment, je me considère comme le champion olympique…bon ça ne dure que 10’’ mais quel pied mes amis quel pied !

Diverses conclusions :

  • Sportivement la distance M est une distance vraiment sympathique. On rentre dans la gestion de l’effort. Je comparerai ça à un semi par rapport à un 10 Km (un S par rapport à un M).
  • Contre toute attente, après ces quelques courses, la natation est mon point fort (j’ai pas dit que j’étais bon Pierre !!!)
  • Contre toute attente, après ces quelques courses, la course à pied est mon point faible…
  • Une progression en vélo depuis quelques mois mais encore des progrès à réaliser!
  • Je me suis vraiment bien fait plaisir. C’était une première fois qui en appellera surement d’autres !"

Voici les photos de David Clyde, Chris Bonnet et Franck Gauteur que l'on remercie vivement : https://goo.gl/photos/Z42tDvP9vHB8eCVN6

 

Il existe peu d'épreuves en contre la montre par équipe. Celle d'Angers le 23 juillet dernier était l'occasion de qualifier une équipe féminine et une équipe masculine pour la coupe de France des Clubs le 8 octobre prochain à La Roche Sur Yon. Chose faite et avec la manière pour les filles. Récit ...

Composée de 3 filles : Fany Helleux Boutier, Faustine Fillon et Emmanuelle Rousseau, l'équipe des Lavalloises s'est organisée avant la course pour défendre du mieux possible les couleurs du club. Constat : je (Emmanuelle dit Manu) suis la moins forte dans toutes les disciplines. Comme le classement s'effectue sur la 3ème de l'équipe et que nous ne sommes que 3, la course va se jouer sur ma forme.

Les filles me conseillent donc en natation pour effectuer la meilleure trajectoire. Elles prendront les relais en vélo pour que je sois en forme pour la course à pied. Enfin, elles me pousseront en course à pied.
Attention au départ, nous sommes la dernière équipe femmes de la start list, pression supplémentaire car on nous classe favorites. De notre côté, nous savons que l'équipe des Girondines, bien que fatiguée de la course D2 du début de l'après-midi, sera plus à l'aise à pied que nous. Pas grave, on se concentre sur notre course. Dans un contre la montre, chaque seconde compte et on ne sait pas d'où en sont les adversaires quand on court.

10 secondes du départ, Fany met ses lunettes. Top, elle plonge devant moi, je la suis. Faustine nage à ma gauche. Je ne m’aperçois pas que, voulant coller au mieux à la trajectoire, je lui donne en réalité des coups et elle manque de perdre ses lunettes (pardon Faustine). La remontée de la Maine est dure même si je suis contente de nager sans combi. Je suis tellement plus à l'aise pour tourner les bras. Le passage des bouées du demi-tour se fait bien puis descente de la rivière. Je retrouve un second souffle et arrive à reprendre de la vitesse et de la fréquence de bras. Je vois alors Fany ralentir et Faustine passer devant moi. Je continue de nager le plus vite possible. C'est les filles qui vont à ma vitesse pas l'inverse. Fany décide alors de me pousser par les pieds. Trop bien. Je ne fais plus de battement et tourne les bras, je profite des poussées de Fany pour bien glisser et bien revenir dans les pieds de Faustine. La technique est parfaite. Merci les filles. Le passage de la dernière bouée pour revenir en perpendiculaire vers la sortie de l'eau est un peu compliqué. Je me trouve un peu emportée par le courant et lutte pour donner mes dernières forces et ne pas perdre de temps. Pendant cette natation, nous avons doublé 2 ou 3 équipes.

Sortie de l'eau, toujours pareil, je cours à mon rythme en essayant de ne pas trop m'essouffler dans la côte et en reprenant mon souffle sur le plat avant d'arriver au parc. Les filles (+ Anne Rousseau, notre supporter de luxe du jour) me disent: "c'est bien, tu as bien nagé Manu". Ça fait toujours du bien au moral. Fany et Faustine, elles, ont nagé de temps en temps en dos, ont ralenti pour me pousser. Facile en natation les filles, mais je le savais donc pas de souci.

Transition 1: j'ai un peu de mal à mettre mon dossard. Les filles sont devant. On se retrouve sur la ligne. L'arbitre nous arrête et hop on court et sur le vélo. Je mets mes chaussures après les 2 virages. Et c'est parti, les filles se mettent devant moi et roulent roulent en enchainant les relais. Je ne prends aucun relais pour ne pas me fatiguer pour la suite. On se fait un peu gêner par des filles qui nous doublent alors qu’on les avait doublées au tour précédent. Je demande aux filles si elles sont sûres que c'est notre dernier tour. Dur dur de compter 5 tours. Les filles déchaussent, allez c'est bon.

Transition 2: nous doublons les filles devant nous. On part en course à pied et là on entend: "les Lavalloises sont à 10 secondes des Girondines."

Ah ah, on a fait un meilleur vélo qu'elles, après avoir nagé un peu moins bien. "Cool" me dis-je. La course à pied est plus difficile pour moi l'équipe doublée dans le parc nous redouble à mi-course, mais nous savons que nous avons mieux nagé et roulé qu'elles. Les filles me poussent en alternance et je me trouve mieux sur le 2ème tour que sur le premier. Elles me motivent, me disent: "c'est bien, tu cours bien."

J'arrive à relancer quand elles me le demandent. Dans la dernière petite côte, elles me poussent toutes les deux et enfin la dernière ligne droite sur le bitume, cool c'est la fin ! Je commence à allonger, je sais que la ligne d'arrivée est longue, mais je me dis mentalement que ça va le faire. Les filles ne me poussent plus. Elles me laissent passer devant pour le dernier petit virage. Faustine nous dit: "on se tient les mains". les filles m'encadrent, je leur prends les mains et je démarre le sprint final. Pas évident en tenant les mains. Chaque seconde compte, on ne connait pas le temps de nos concurrentes. Je donne tout, en finissant par tirer les filles, elles qui m'ont tant soutenue et qui se sont fatiguées pour moi pendant toute la course. Ouf, fini. Les speakers annoncent Laval 2 ou 3 ème. Wahou. Merci les filles. Vous avez bien mérité votre massage. Nous sommes 2ème derrière les Girondines et devant les Bleuettes de l'ASPTT Angers.

Si on nous avait dit cela avant de partir, on aurait signé de suite.
Un beau podium avec de la musique et des speakers de renom.
Une très belle organisation bien rodée et toujours aussi sympathique.



2 équipes vétéranes ce sont aussi engagées pour cette course. La première avec Alain Guillet qui résume:

"Toujours très sympa de courir pour l’équipe, et ayant un peu d’expérience dans ce domaine, j’ai organisé le travail en fonction des forces de chacun.

Cela a été un peu oublié lors de la natation car j’avais demandé à Jean-Christophe (Ravaux) et Jean (Dugue) d’ouvrir devant Patrick (Halard), mais je pense qu’ils se sont piqués au jeu et ont pensé être à la piscine et se sont tirés la bourre tous les deux …

Mais pas grave nous étions nous ; les champions de la bonne humeur !

Le vélo était pour moi ; pas de côtes ; donc j’ai dû faire 19kms sur 20 devant…c’était prévu comme cela, la vitesse c’est grisant ..les jambes répondaient bien..

J’ai regardé les copains partir en course à pied..

Le premier tour de CAP a été un peu dur visiblement pour Patrick, mais il s'est refait une santé dans le deuxième laissant ce privilège à Jean.

Quoi qu’il en soit, nous étions tous contents, encore merci à Seb de nous avoir motivés à y être…..

Bonne vacances à toutes tous.. Alain.."



La deuxième équipe était composée de Jean Philippe Duval, Fabrice Barreau, Jacques Morin et Sébastien Louvard ...

Seb raconte: "La stratégie est simple, il faut terminer devant l'autre équipe vétérane de Laval. L'heure du départ approche, on se regarde et voilà, c'est le plongeon. La stratégie est dans l'eau ... nous utiliserons la forme du diamant ...Jean-Philippe devant, Jacques dans son sillon , et Fabrice et moi sur les côtés.... 10 m après, le diamant est brisé, on essaye le cercle, la ligne, le Z, le Y .... bon la forme n'était pas la solution ... donc Jean-Philippe essaye de gagner des secondes en poussant Jacques dans l'eau, mais ça capote, lol ... du coup, on prendra la position classique ... sortie de l'eau, je me précipite au parc pour mes chaussettes .... et oui, le confort avant tout ... et voilà c'est parti pour le vélo ... en fil indienne, nous dévorons le bitume sur un beau rythme avec des relais poussés de mes partenaires ... 30 min après nous déposons les vélos et nous partons en course à pied. Jacques dans le dur, nous demande de ne pas l'attendre et nous maintenons un bon rythme ... sur la fin de la course à pied, j’accélère pour finir en sprint et nous finissons main dans la main en 1"16'30 et Jacques en 1"18'10 devant l'autre équipe vétérane et derrière les filles.



Pour l’équipe séniors hommes, Gaëtan Vivien raconte: "ce fut très chaotique ! Pourtant, nous étions arrivés bien en avance pour voir les épreuves de D2… Ça s’est compliqué dès que l’on a souhaité s’échauffer… 500m en vélo et paf crevaison de Julien (Côme). 100m plus tard, Paf je crève. Bon Y’a plus qu’à trouver une roue carbone pour Julien et une chambre à air longue valve pour moi… Heureusement qu’on accuse un peu de retard dans la mise en parc du côté des arbitres, sinon nous n’aurions pas pris le départ de la course… Après avoir encouragé les filles et les vétérans, nous nous élançons à notre tour. Antoine (Commère) fait l’effort en natation. Mais pas comme d’habitude... Il fait l’effort à pousser les gars (Julien et Régis Mahé) pour limiter la casse. Même si Sablé Triathlon nous reprend la minute de décalage, nous sommes globalement satisfait de notre nat’. T1 sans souci majeur. T1 +200m : souci majeur ! 3ème crevaison et cette fois-ci pour Antoine. Nous avons besoin d’Antoine en course à pied, Julien se sacrifie et donne sa roue avant. C’est reparti. Après la course, nous finissons par comprendre pourquoi Antoine était presque incapable de nous suivre Régis et moi… La roue avant était tout simplement bloquée par les freins. Pas le petit frottement ! Bref… Vélo pas tip top. La course à pied se déroule correctement avec une course à notre niveau du moment. L’équipe finira 6ème. Qualifiée pour la finale ! C’était l’objectif :)"

Vivement le Vendée Show pour un autre samedi en équipes en triathlon et en duathlon !"









 

Après être installée dans le parc à vélo plus de 2H avant la course (délai imposé par l'organisateur) je décide d'aller repérer le départ natation où des gars s'échauffaient pour leur course. A ma surprise aucun n'était en combinaison. Serait-elle interdite ??? Et oui l'eau du lac était à 24.8°. De retour au parc je range ma combinaison.

11h30 : 239 féminines se jettent à l'eau. Redoutant un peu cette nat' je partirais dans le dernier tiers et me retrouverais gênée pendant presque la totalité des 1.5kms. Je sors 208ème de l'eau. Le vélo se fera sur 3 boucles de 13kms avec une belle montée d'1.2kms (entre 15 et 18 %) et le reste très roulant, enchaîné avec une course à pied sans difficulté. Je remonte une à une les concurrentes pour terminer à la 90ème place et 6ème sur 17 dans ma catégorie d'âge.

Christelle Moreau

 

Bonjour, quelques nouvelles de ma participation au half en duo de Sizun le 03/07. Half avec la natation à l'Australienne 1,9 kms avec retour sur la plage à mi parcours, 82 kms vélo en 2 tours superbes, 20 kms de cap autour de l'étang du Drennec : 05h48. Le club a été représenté par nos tri fonction, Sulian Trellu qui m'a accompagné étant de Quimper. Bruno Prioux



 

Résultats des championnats du Monde de Paratriathlon à Rotterdam ce dimanche



PT2 Men

Pos RaceNr Name Nation LastPassage Total DSQ
1 225 Andrew Lewis GBR Finish 01:08:09
2 222 Mark Barr USA Finish 01:10:12
3 221 Stephane Bahier FRA Finish 01:10:37


Stéphane termine en BRONZE ce championnat avant les JEUX OLYMPIQUES de septembre.

les autres podiums français. Manon GENEST gagne l'OR, Gwladys LEMOUSSU et Yannick BOURSEAU remportent l'ARGENT.

Félicitations à nos athlètes.

Bientôt le récit de sa course par Stéphane ( à suivre)

 

Dimanche 24 juillet à ROTTERDAM championnats du Monde de paratriathlon. Bonne course à tous les athlètes français engagé(e)s dans ce championnat, en PT2 nous suivrons particulièrement Stéphane BAHIER, une bonne préparation pour les jeux Olympiques.